Tendance à 3 semaines
Dans cette rubrique, nous vous proposons la tendance à 3 semaines en France dans un contexte météorologique européen. La tendance pour les semaines à venir proposée par Météo-Contact est réalisée à l’aide de modèles de long terme tels que GFS (Global Forecast System) et CEPMMT (Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme). Toutes ces données sont étudiées régulièrement par nos services et aboutissent chaque semaine à un ou plusieurs scénario(s) pour les 3 semaines à venir.
Rappelons que la fiabilité baisse sensiblement lorsque l’échéance dépasse 5 jours, de l’ordre de 90% sur les premières 48h, 70-80% entre 48h et 4 jours. Au-delà de 5 à 7 jours, la fiabilité baisse aux alentours de 60%.
Mise à jour du samedi 13 juin | Prochaine réactualisation le samedi 20 juin
Du 15 juin au 21 juin 2026 (fiabilité 85%)
Les hautes pressions vont progressivement s’installer sur l’Europe, formant un couvercle protecteur et une situation de blocage. Les basses pressions se trouveront entre le nord des Açores, l’Islande et la Scandinavie.
En France, l’anticyclone va s’imposer au fil de la semaine à venir et la chaleur déjà présente dans le Sud-Ouest promet de s’intensifier et de gagner en étendue d’ici le week-end suivant. Dans le même temps, une masse d’air très chaud remontera sur l’Hexagone, ouvrant la voie potentielle à l’installation d’une vague de chaleur.
Du 22 juin au 28 juin 2026 (fiabilité 55%)
Les hautes pressions persisteraient sur l’Europe occidentale et une partie de l’Atlantique, tandis qu’une goutte froide pourrait se trouver au large de la péninsule ibérique.
En France, les différents scénarios étudiés s’orientent vers une tendance très chaude pour cette échéance avec un temps estival et donc la poursuite potentielle de la période de forte chaleur. Seuls quelques orages sur les reliefs pourraient se produire.
Du 29 juin au 5 juillet 2026 (fiabilité 40%)
La fin du mois de juin et le début du mois de juillet devraient renouer avec un temps moins chaud mais aussi plus instable sur la France, même s’il est encore difficile de connaître l’ampleur du changement à ce stade.
